quand j'étais petite je remplissais mes gants de toilettes avec de l'eau
comme ça marchait pas, après je les mettais dans ma bouche et je buvais l'eau du bain
maintenant je croise les doigts pour avoir le temps de prendre une douche tous les matins
jsuis tellement fail sur ce coup-là qu'aujourd'hui j'ai acheté du shampoing sec
on repassera pour le glam
lundi 7 décembre 2009
vendredi 4 décembre 2009
le mystère du sex appeal de thomas m.
Je suis longtemps passée à côté de phoenix
j'aimais pas trop leurs débuts, ça faisait un peu musique d'ambiance pour bar lounge à saint-malo
ils se voulaient trop américains pour être honnêtes
j'aimais pas trop leurs tronches, ça me rappelait les mecs de janson de sailly que je croisais au cathé
jsuis restée sur cette impression longtemps
sur la musique, j'ai changé d'avis cette année.
faut dire que là où je vis maintenant, y'a un prosélyte.
jsuis convertie, je viens même d'acheter pour la deuxième fois de l'année des places pour les voir en live.
j'ai traversé la manche pour eux (et lui). je raque 80 euros pour l'olympia en mars prochain.
par contre, encore aujourd'hui, il y en pas un des quatre que je mettrais dans mon lit
je dormirais dans ma baignoire, comme on disait en 4e2 à janson de sailly.
Mais je connais une meuf
du genre qui a plutôt bon goût en général
qui voue un culte sans borne à thomas mars.
ça me dépasse (surtout qu'il chante quand même très faux souvent).
je crois que j'ai compris le pourquoi du comment elle serait pas contre lui faire l'amour:
c'est parce qu'elle le compare aux trois autres.
(alors là, c'est sûr, c'est pas si pire)
donc, j'ai trouvé le crash test ultime pour elle:
thomas mars vs jordan des new kids on the block

(allez, viens, il reste de la place dans ma baignoire, pix')
j'aimais pas trop leurs débuts, ça faisait un peu musique d'ambiance pour bar lounge à saint-malo
ils se voulaient trop américains pour être honnêtes
j'aimais pas trop leurs tronches, ça me rappelait les mecs de janson de sailly que je croisais au cathé
jsuis restée sur cette impression longtemps
sur la musique, j'ai changé d'avis cette année.
faut dire que là où je vis maintenant, y'a un prosélyte.
jsuis convertie, je viens même d'acheter pour la deuxième fois de l'année des places pour les voir en live.
j'ai traversé la manche pour eux (et lui). je raque 80 euros pour l'olympia en mars prochain.
par contre, encore aujourd'hui, il y en pas un des quatre que je mettrais dans mon lit
je dormirais dans ma baignoire, comme on disait en 4e2 à janson de sailly.
Mais je connais une meuf
du genre qui a plutôt bon goût en général
qui voue un culte sans borne à thomas mars.
ça me dépasse (surtout qu'il chante quand même très faux souvent).
je crois que j'ai compris le pourquoi du comment elle serait pas contre lui faire l'amour:
c'est parce qu'elle le compare aux trois autres.
(alors là, c'est sûr, c'est pas si pire)
donc, j'ai trouvé le crash test ultime pour elle:
thomas mars vs jordan des new kids on the block

(allez, viens, il reste de la place dans ma baignoire, pix')
jeudi 3 décembre 2009
hate it when you're hurt
je ferme ma bouche parce que qu'est-ce que tu veux que je te dise?
je fais pas partie des brodeuses qui tiennent la journée sur 3 souvenirs. je suis pas non plus la raconteuse, celle qui te fera sourire quand tu titubes.
qu'est ce que tu veux que je dise?
que ça se voyait, que ça sentait, qu'elle avait ce truc, qu'elle portait ça sur son visage
qu'elle avait déjà essayé, que c'était écrit, gravé, joué d'avance.
que ça se voyait qu'elle allait dans le mur
sur la mauvaise pente
et qu'elle appuyait très fort sur l'accélérateur
tu sais
à ce moment-là
je pense qu'elle savait que tu étais là.
vendredi 27 novembre 2009
it's britney, bitch

même avant de m'ingurgiter l'intégrale de dream on, new york police blues, angela 15 ans et friends (du temps ou jimmy, c'était trop coule), même avant le prince de bel air, sauvés par le gong et beverly hills (i slept with dylan first), depuis la petite maison dans la prairie et la croisière s'amuse, que je regardais depuis le grand fauteuil rouge de mamie qui buvait du porto en tricotant... en fait, depuis tout ce temps, et depuis encore plus longtemps, depuis éloïse, la gamine un peu dingue qui vivait au plazza avec sa gouvernante, oui, depuis aussi longtemps que je me souviens, j'ai toujours voulu être une américaine.
une bien relou avec les gars, qui se laisse peloter les seins qu'après 3 "dates" – et je te parle même pas de la first base– et qui s'allonge sur les bars pour que ses potes gobent des shots de vodka dans son nombril, qui suce en couettes, qui cheerlead à mort, et qui claque la porte des taxis au nez du mec qui finira par l'épouser.
une easy going comme Roseanne, une working woman comme Clair Huxtable, une névrosée comme Maddie Hayes, une barbie britney, conquérante à la plastique parfaite, pas d'histoire, un héritage qui s'arrête à marilyn m. et jackie o.
Pas une vraie, hein, juste le mythe télévisuel de l'américaine, comme elles rêvent d'être françaises (pour le style, les cheveux sales, le bérêt et les croissants).
En attendant de célébrer les massacres d'indiens en bouffant de la dinde farcie devant l'enfer du dimanche, je bosse ma britishness (c'est moins compliqué), en t-shirt dans le vent de novembre, option vomi et bière.
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