vendredi 13 juin 2008

la note promise (1)



d'abord, radiohead, c'était énorme (sisi c'est ce que disait le hurleur boulet derrière nous pendant tout le concert mardi, à peu près une fois toutes les 4 minutes, et oui c'est beaucoup). moi forcément j'ai (presque) rien vu de ce qui se passait sur scène, avec mon mètre-soixante-et-un (on ne se moque pas), sauf quand thom yorke jouait de la batterie à la fin et aussi quand il faisait l'intéressant avec sa petite caméra. du coup, j'ai regardé ceux qui étaient là, les miens, seulement, (pas le relou qui disait aux couples qui s'esquivaient 'ah ouais, ça donne envie de baiser c'te musique') et leurs visages à eux, les miens, ça valait tous les lightshows du monde. la tête de blondie et de mes homeboys, et de lui aussi, la bouche entr'ouverte, les yeux loin.
si si si c'était mieux que de voir jonny et le bassiste qui fait la gueule.


et puis,


les lumières comme ça, c'est comme si on étaient tous devenus synesthètes en même temps. un putain de miracle, arthur, j'te jure

jeudi 12 juin 2008

while you're sleeping

wouahhh mais il se passe plus rien ici, c'est la misère.
Je suis honte et abomination. je bois du café à 0h43, si ma mère me voyait... je n'ai pas encore fait ma valise et mon avion décolle dans 10 heures. je n'ai même pas envie de commencer en fait (j'ai retrouvé ma game boy, c'est l'essentiel). c'est un peu le thème de ma life en ce moment, j'ai la flemme style, j'ai pas le temps mais en fait si j'ai le temps, je trouve pas les mots, mais en fait si ils se bousculent plusieurs fois par jour dans ma tête, quand je marche, quand je vis et quand je subis, là oui les phrases déboulent, le réflexe de blogueuse compulsive, faut que je l'écrive ce truc. et puis non, je me connecte pas, pas le temps, enfin si le temps oui, mais la flemme aussi.
et la pression, et l'impression qui naît de mon fake admirateur, comme si je réalisais seulement maintenant que je suis réellement en train d'écrire et que y'a des gens qui me lisent (mode super niaise ON)

alors des trucs à raconter y'en a. et comme je pars pour 10 jours, je crois que je vais essaimer un peu (et ça fait très longtemps que j'ai pas posté 3 fois dans la journée)


mais si si


dimanche 8 juin 2008

trop fatiguée pour être légère

trop lourde pour écrire.


trop fatiguée surtout
du genre de fatigue qui te fait pleurer sans vraiment comprendre, sans pouvoir s'arrêter, sans raison non plus.

du genre qui efface ton sourire, alors que merde, ce que tu vis c'est quand même trente milliards de fois mieux que ce que tu aurais pu espérer.

du genre qui fait peur aussi, parce que ce penchant pour le sombre, merde (2), je pensais bien qu'il m'avait quitté. je souffre peut être du syndrome balle dans le pied (hein névi). si je faisais tout pour que ça soit moins bien, parce que oui, de toute façons, ce sera peut être jamais mieux que ce qu'on a vécu jusque là.

du genre de fatigue qui ressemble à une dépression, en fait, à 5 jours des vacances, à j-5 de l'avion, de la Californie et de toute ma famille de fous réunie à l'autre bout du monde.

du genre de fatigue qui me fait réaliser que au moins quand j'étais seule j'avais pas peur de partir. je m'inquiétais pas de la séparation, je ne craignais pas l'absence de lui.

du genre de fatigue qui fait chier, voilà


et sinon, ça va


et merci douk:



ps: le numéro entier de chronic'art est un fake, n'est-ce pas. je pense que tv-pat est un fake itou (c'est dommage il était fort pour les déclarations d'amour). ça fait plaisir d'y être anyway, c'est vraiment chouette juste d'en être, en fait.








jeudi 5 juin 2008

la portière, bordel!

je fais des déclarations en négatif sur le mode je t'aime quand même.

ça sort tout seul tellement c'est naturel.


si ça merdait pas tellement au boulot je pourrais dire que je suis 100% bonheur et socialisme en ce moment.

je râle même pas.
(je cherche des noises, mais ça c'est normal)

ce soir je me fais une soirée pizza testostérone et guitar hero à Issy-les-moules.
je suis Impatience.
je planifie un enlèvement du chauve bis retenu pour cause de loyauté amicale (on aura tout vu), ce serait trop dommage qu'il rate ça.

PS: non, toujours pas de scan de chronic'art, je me suis fait voler mon exemplaire par le Douk sous le prétexte forcément fallacieux de 'tu vas quand même pas faire ça au bureau, file moi ça je le scanne chez wam'. Ouais, ben je te félicite pas (et il est où ton skyblog miam-les-gifs d'ailleurs?)

mercredi 4 juin 2008

flashback (saturday was nice saturday was fine)

pixie m'a (re)donné envie de raconter samedi, parce que au début je me disais que fallait pas que je tombe dans le blog retour de soirée j'ai vu machin c'était bien et j'ai parlé à truc et tout, et que je suis trop trop fatiguée pour poster en ce moment

mais bon, cette soirée, elle engendre du bon et du moins bon, alors je me sens obligée de lui rendre hommage, quand même (et puis je suis pas une groupie de la blogothèque pour rien, hein)

donc samedi on a raté essie jain, et ça c'était con (vraiment), mais bon, on a eu le "Je suis socialisme" de Minouche au macDo et aussi un cours de mon homeboy geek sur AB prod, et Anthony Dupray qui va à la cafét' avec son parachute parce qu'il vient de sauter, tu vois, anthony c'est un homme un vrai, un qui vient du havre, un fils caché de Alphonse Brown et de P. Dedieuleveut qui porte des futals en cuir très peu queer (comprends qui peut), et Sébastien dont personne se souvient parce qu'il a été cloné sur Vincent Perrot. ça partait pas mal dans le rire et la quote of the day.

puis, de retour au point fmr, y'avait plus de places pour monsieur pop et son ami, et ça me faisait un peu chier de le laisser là. alors j'ai fait 50/50 et c'était pas plus mal parce que y'avait beaucoup, beaucoup de monde à l'intérieur et pas mal de gobelets en plastique par terre (qui font du bruit sous les pieds des gens, c'est dingue ces trucs). j'ai fait ma blogopouffe avec pixie et ses bottes de moto, pas mal crâné sur le mode 'tu-savais-queje-suis-dans-la-blogparty-de-chronic'art-46-ouais-page 10-tu-vois?', discuté avec mon pote de la cuisine de Guy, dit du bien de ce qu'il fabrique avec des girafes en plastique (c'est fantastique) et fini par embarquer tout le monde (ou presque) vers là où il fait moins froid et où les mojitos sont à l'alcool.
et j'ai (toujours) pas rencontré sskizo

(encore raté)

(merde)


et sinon
ça faisait longtemps que j'avais pas passé une bonne journée goût shit comme ça. j'ai mal aux dents d'avoir crispé tendu ma mâchoire toute la journée, même sans m'en apercevoir, juste une fois arrivée dans le métro, waouh putain j'ai mal j'ai mal faut lâcher mais j'arrive pas. et ce soir je voulais dormir et j'y arrive pas non plus à lâcher comme ça

demain un post moins long moins chiant et un scan de chronic'art, promis juré craché.