vendredi 8 février 2008

J'ai quelque chose à te dire

Je crois que je me relève de lui. Je suis moitité moitié. 50% in Léon. 50% off Léon. Je m'en sors. Doucement. Mais, bien sûr, s'il revenait, lui, j'y irai. vite. bien sûr.

Et ça me rend triste de savoir que même si je le laisse derrière moi l'envie de lui est encore là.
Et ça me rend encore plus triste de me dire qu'un jour mon obsession m'aura quittée et qu'enfin j'en aurais plus rien à foutre de lui. That's nonsense bordel

Bref

Je suis partagée. Je voudrais qu'il sache. Je voudrais lui écrire ça:

"je me remets pas de toi
maintenant tu le sais
maintenant si tu dis rien tu me tues
maintenant si tu dis quelque chose tu me tues aussi
alors on dit rien. on fait rien. on change rien. on avait dit qu'on s'aidait pas.
mais maintenant tu sais"

mais j'arrive pas à l'envoyer. Parce que c'est 50% vrai seulement.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

D'après moi, n'envoit pas un message comme celui-ci.
A mon avis, ça ne sers à rien de faire du déclamatif à son égard. Lui dire, je pense ça, je vis les choses comme ça, ça sers à quoi ?
Attends d'être sur une tengeante et d'avoir besoin de réponses à des questions précises pour revenir vers lui.
Attends d'en être au vrai moment ou ça bloque. Ou il reste quelques question enormes et insurmontable, pour taper sur son épaules et lui dire : "Léon, j'aimerais juste savoir... J'aimerais juste éclaircir un point".
Mais pour le reste, laisse les pourcent grandir, et estime le chemin parcouru.

paulette a dit…

Damien, je sais pas si tu as raison, mais je ne l'ai pas envoyé ce message là. Par contre je l'ai appelé et je l'ai vu. Je voulais rien éclaircir, rien comprendre, rien lui demander. Il se trouvait juste qu'il ne me connait pas et que j'avais besoin de faire un petit strip tease de mes sentiments, j'avais besoin qu'il sache que j'ai du mal à l'enterrer. Ego trip à donf'. Pour une fois j'ai parlé de moi. Et je me suis sentie ridicule à souhait. Et je sais que si ça m'a fait mal de rentrer sans lui, pour la suite du chemin qui me reste à parcourir, c'était un grand pas. Et puis ça m'a fait du bien aussi, de pleurer et d'avoir mal pour de vrai. Pas derrière mon écran.